Nous avons tous connu la fameuse génération X, celle des personnes nées entre 1965 et 1979. Puis est arrivée la génération Y avec les enfants nés jusqu’au milieu des années 90.

Désormais, il faut compter sur la génération Z (nés après 1995), autrement appelée génération C comme communication ou (ultra) connexion.

Les jeunes travailleurs qui débarquent dans le monde de l’entreprise font partie de cette dernière génération. Leurs caractéristiques sont un grand besoin de liberté, une connexion continue à Internet et à tous ses supports, mais aussi une attitude sélective.

Ce sont des jeunes qui se sentent engagés mais autonomes, lucides et réalistes sur le monde qui les environne.

Comment recevoir cette nouvelle génération en entreprise ? Comment les intégrer ?

 

Une génération extra-terrestre ?

Alors que certains scientifiques évoquent le terme « mutants » pour parler de ces jeunes, ils semblent en effet ne rien à voir avec les générations précédentes : cette génération est ultra-câblée, dans le sens où elle est née avec les nouvelles technologies et que pour eux, ces moyens sont une simple extension de leur corps et de leur esprit pour vivre simultanément dans plusieurs espaces virtuels et temporels.

Cette génération Z s’attache à des valeurs qui sont plus féminines, moins machistes comme la reconnaissance de l’autre, la prise en compte du temps, travailler dans une économie solidaire. Or le monde de l’entreprise est, pour la plupart du temps, resté bloqué sur des valeurs plus masculines avec un fonctionnement de hiérarchie de forme pyramidale.

Pour les « Z », le monde de l’entreprise n’est pas à l’écoute des jeunes générations, ce n’est pas un lieu d’épanouissement et de confiance.

C’est pourquoi nous avons l’impression que leur approche du travail est très individualiste : la moitié d’entre eux souhaitent « créer leur entreprise » quand on leur demande ce qu’ils veulent faire plus tard.

 

Et les entreprises dans tout cela ?

Les entreprises doivent prendre en compte ces nouveaux paramètres pour intégrer la génération Z dans son mode de fonctionnement.

Quand on sait qu’il y a encore des sociétés qui interdisent à leurs salariés de se rendre sur les réseaux sociaux, on devine déjà le fossé des générations et le décalage entre les employés.

La génération Z a un rapport cynique avec le monde du travail, nombreux sont ceux qui disent ouvertement ne pas adhérer aux valeurs de l’entreprise telles qu’elles existent aujourd’hui.

L’entreprise doit repenser son modèle de management pour se diriger vers une relation plus humaine, plus équilibrée. Cela signifie qu’il faut investir dans les relations humaines, voir la rentabilité à moyen terme, développer une véritable culture numérique dans l’organisation et le fonctionnement de l’entreprise.

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About The Author Alain Manoukian

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